Les Collaboratrices : qui sont les personnes qui font les Hystériques ?

En fondant Les Hystériques nous avions un objectif : créer un espace “safe” où les femmes peuvent s’exprimer librement et se faire entendre. Un lieu où chaque femme peut exprimer son ressenti, partager son vécu et aborder les sujets qui lui tiennent à cœur.

Ce journal est basé sur un principe collaboratif. Il ne serait certainement pas le même sans la participation de nos co-autrices et de toutes celles qui ont soutenu le projet depuis le début et avec qui il revient d’en partager tout le mérite. Merci à toutes ces personnes, pour leur force, leur investissement et le temps qu’elles consacrent au projet Les Hystériques. Elles font vivre ce journal à travers leurs articles, leurs idées et le soutien moral qu’elles nous apportent. Merci à elles de nous prêter leur voix, leur regard, leurs témoignages et leurs mots. Merci pour leur confiance. 

Vous aussi, lectrices et lecteurs, vous êtes les bienvenu·e·s pour collaborer et vous investir dans le projet Les Hystériques. Si vous avez des idées, des sujets, et que vous voulez partager tout ça avec nous pour faire vivre le journal, il suffit de nous envoyer un message privé (mail, Facebook, Twitter, Instagram) pour rejoindre notre équipe !

Vous pouvez également écrire ponctuellement vos pensées, vos réflexions, autour des questions de genres, de féminismes et de sexualité, par le biais de la rubrique Lettre ouverte

Si vous souhaitez soutenir ce projet, n’hésitez pas à partager nos articles avec vos proches et sur vos réseaux sociaux. Merci à vous toutes et tous ! L’aventure ne fait que commencer, et on espère que vous serez à nos côtés pendant encore longtemps !

Actuellement une vingtaine de collaboratrices prennent part activement au projet. Certaines ont accepté de diffuser leurs témoignages:

Emma, 22 ans, étudiante en culture et communication. 

J’ai toujours ressenti ce besoin d’écrire. Que ce soit de manière personnelle, universitaire ou à vocation professionnelle, l’envie de m’exprimer ne m’a jamais quittée. 

Les Hystériques c’était l’occasion d’allier ce goût de l’écriture à des causes que je défends. Merci au journal, merci à celles qui l’ont créé et merci de m’avoir donné cette opportunité ! 

Caroline, 23 ans, apprentie ébéniste.

Je suis Caroline et je soutiens depuis le début Les Hystériques. Je trouve ça important d’avoir des médias alternatifs et indépendants, qui ne dépendent pas d’une institution. En créant leur média féministe et en publiant des articles écrits par des collaborateurs-rices, Les Hystériques nous prouvent que tout le monde peut écrire. On peut écrire pour les autres et lire des articles géniaux. On se réapproprie la façon de lire et de diffuser des informations.  En plus, de vrais talents se cachent derrière les articles !

Cécile, 21 ans, étudiante en Histoire.

Pour moi, les Hystériques, c’est avant tout un moyen de faire passer des messages, des messages importants, dans lesquels chacune et chacun peut se reconnaître, ou tout du moins apprendre et comprendre certaines choses. Je suis heureuse de faire partie de ce journal féministe et engagé, et surtout je suis heureuse de voir la diversité des sujets qui y sont abordés. Ce journal vise à la fois tout le monde et personne, il nous concerne toutes et tous, et je pense que c’est là la force des Hystériques. 

Romane, 26 ans, doctorante en histoire. 

Je m’appelle Romane, j’ai 26 ans et je suis rennaise. C’est Alice qui m’avait parlé de cette idée à savoir créer un journal féministe. J’avais trouvé l’idée audacieuse car ce n’est pas évident de se lancer dans ce type de projet. Et pourtant le journal est bien né. Ayant réalisé mon mémoire de master sur le féminisme et étant plus que convaincue par la cause, j’ai forcément voulu soutenir l’idée. Les Hystériques est un nom que j’approuve car ce stéréotype sacrément ridicule, il vaut mieux le détourner de manière comique.

Domitille, 25 ans, en recherche professionnelle. 

Ancienne étudiante en Histoire, j’essaie aujourd’hui de trouver une voie professionnelle où m’épanouir. Je n’ai pour l’instant écrit que quelques lignes pour les Hystériques même si ce projet me tient particulièrement à cœur. Outre le fait d’être porté par des femmes brillantes, ce journal permet non seulement une vulgarisation du vocabulaire et des thèmes, qui manque souvent aux débats, mais donne aussi la possibilité d’écrire sur des sujets variés et libres, cela permettant de faire la lumière sur des points de vues et des situations diverses. Le féminisme a fait parti de ma vie assez tôt et avec lui une prise de conscience sur ma place dans la société faisant de ce projet une évidence. Il m’a fallu une immersion plus importante dans le monde politisé, notamment à mon arrivée à  l’université, pour prendre conscience que mes combats féministes ne concernent qu’une fraction de la réalité que doivent vivre d’autres femmes. Si ce journal peut en aider d’autres à le réaliser, alors un de mes objectifs en adhérent à ce projet aura été rempli.

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